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HORMONOTHERAPIE de Substitution
(tiré de Biologie des Croyances de
Bruce Lipton Ph.D., Ed. Ariane)
L’effet débilitant et nocif associé à l’hormonothérapie
de substitution est un récent
exemple néfaste de réaction indésirable à un médicament.
L’œstrogène est surtout
connu pour son influence sur la fonction reproductive chez
la femme. Or, des études
récentes sur la distribution des récepteurs d’œstrogène
dans le corps et, bien sûr, sur
leurs molécules complémentaires de signal d’œstrogène,
révèlent que ces récepteurs
jouent un rôle important dans le fonctionnement normal des
vaisseaux sanguins du cœur
et du cerveau.
Les médecins prescrivent régulièrement de l’œstrogène
synthétique pour atténuer
les symptômes de la ménopause survenant chez la femme, à
la fin de sa vie fertile.
Toutefois les effets de cette thérapie à base d’œstrogène
ne se limitent pas aux tissus
ciblés. En effet ce produit atteint et affecte également
les récepteurs d’œstrogène du cœur,
des vaisseaux sanguins et du système nerveux. Ainsi on a établi que
l’hormonothérapie
de substitution présentait des effets indésirables entraînant des
maladies cardiovasculaires
et neuronales.
(Shumaker 2003 ; Wassertheil-Smoller 2003 ; Anderson
2003 ; Cauley 2003)
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