2007-2012 : le chemin de la dualité vers la lumière

 

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« Plutôt que de reconnaître tout le bien qui vous arrive dans votre vie, vous ne voyez que le manque. 

Reconnaître tout le bien qui vous arrive est ce qui sert de fondement à l’abondance. En fait, tout ce que vous 

estimez que le monde retient et ne vous donne pas, c’est exactement ce que vous retenez et ne donnez pas » 

Eckart Tolle


Dans l’affirmation « je suis un être humain » nous avons la source « je suis », l’être et l’humain incarné homme ou 

femme. Ce lien exprime simplement la polarité de chaque être : ainsi nous sommes une expression de « Dieu incarné et 

polarisé ».

Aujourd’hui ce qui change est l’évolution de nous mêmes : humains hommes et femmes pour accéder à la plénitude de 

notre être en transmutant tout ce qui est lié à la dualité et en premier lieu ce qui est retenu dans notre corps émotionnel. 

La période d’octobre 2007 à fin 2008 va jouer un rôle exceptionnel dans ce nettoyage. Dans le calendrier maya 

présenté par Barbara Hand Clow, la période du 13 novembre 2007 au 8 novembre 2008 est reliée à la floraison avec 

une accélération du temps (inframonde galactique) et à la maturation (inframonde planétaire de 1992 à 2011). 

C’est une période de grand nettoyage énergétique.

L’homme représente le fils de Dieu : c’est le fils individualisé ou Dieu en expérience, démultiplié afin d’emmagasiner 

l’expérience divine. Chacun de nous est donc incarné pour expérimenter un grand nombre de situations et notamment 

étudier les 7 rayons pendant des milliers d’années d’incarnations en 3/4D. Actuellement, les vieilles âmes ont vécu aux 

alentours de 2000 vies dont les principales ont eu lieu sur les deux derniers cycles galactiques de 26000 ans (il s’agit 

d’une moyenne sur un grand nombre de relevés individuels). Nous accumulons ainsi toutes les facettes d’expérience 

que nous installons dans le plan causal. En cette fin de cycle, nous sommes en train de finir des longues vies 

d’expérimentation et de guérir nos dernières souffrances. Cette libération n’est pas simple car elle demande de lâcher 

tout ce que nous avons accumulé. On parle de fin du karma, de guérison ou de manifestation du Christ en nous-mêmes.

 C’est une étape que l’on qualifie en un mot de transition.

 

Le lien entre le plan physique et le plan causal

Alors que notre expérience est enregistrée sur un plan causal, nous restons séparés de notre moi supérieur par une 

barrière et des voiles. Notre corps physique est un formidable outil destiné à vivre des expériences de la dualité dans 

l’incarnation présente. C’est un véhicule très sensible qui expérimente de manière intense dans la troisième dimension 

permettant ainsi un apprentissage qui sera enregistré dans nos mémoires pour toute la suite de nos expériences.

Les énergies basses sont stockées dans le corps au niveau de nos différents corps (physique/éthérique/mental/émotion-

nel) qui enregistrent les expériences dites négatives entretenant ainsi une dualité entre le bon/bien/juste et le négatif/

mauvais/mal/injuste.

Les énergies actuelles permettent de modifier les mécanismes répétitifs connus tout au long du cycle (26.000 ans) et de 

libérer progressivement cette masse d’énergies de basses fréquences. Cela amène à se confronter de plus en plus 

souvent à son ombre au travers de coïncidences synchroniques ou de miroirs mis à notre disposition pour évoluer et 

passer la transition.

Nous revenons actuellement vers l’être d’amour que nous sommes et que nous avons été en nous extrayant peu à peu 

de la dualité dans un travail intense de fin de cycle.

 

Le fonctionnement de l’humain dans la dualité

Notre corps est en lien énergétique permanent avec la terre (lien tellurique) auquel il est relié par connexion magnétique 

et énergétique et avec les énergies cosmiques (lien cosmique). Les deux énergies génèrent une radiation cosmo-

tellurique, liée à la bonne circulation des énergies à travers les différents chakras du corps. Quand les chakras sont 

affectés, l’énergie circule moins bien et les discordances et affections sont plus nombreuses.

Notre corps est un formidable capteur d’informations par ses sens et ses chakras. Alors que le corps ressent et que le 

mental analyse, tout ce qui est en discordance est stocké dans le corps émotionnel et tout ce qui est harmonie est 

communiqué au corps causal. Nous générons donc deux types d’énergies qui illustrent la dualité ce monde 3D/4D.

Le bien-être correspond à l’équilibre de l’être dans son corps avec sa personnalité. Le mal-être est un décalage ou 

déséquilibre avec l’être. Les deux états coexistent tant que l’équilibre n’est pas atteint. La dualité peut se représenter 

sous la forme d’un camembert comprenant une partie positive et une partie négative. En ce moment, la partie négative 

perd du terrain au niveau des individus même si ponctuellement l’inverse peut se produire. Cette dualité n’est donc pas 

figée, le retour vers l’être étant actuellement plus ou moins rapide selon les individus. C’est pourquoi beaucoup ont 

choisi d’être alors que d’autres sont encore perdus dans les illusions du monde matériel de la 3D.

Les hautes fréquences vibratoires comme celles qui suivent s’inscrivent dans le plan causal permettant d’enrichir la 

lumière de l’être : amour, joie, paix, patience, bienveillance, bonté, compassion, douceur, tolérance, tempérance, 

sérénité, harmonie,... Les basses fréquences vibratoires suivantes alimentent le corps émotionnel dans l’attente d’une 

évolution favorable : Peur, colère, angoisse, haine, rancune, jalousie, médisance, calomnie, orgueil, doute...

 

La création de notre propre réalité

Nos pensées et notre imagination génèrent des formes-pensées magnétisées à des fréquences spécifiques. Ces formes-

pensées interagissent avec d’autres formes-pensées en fusionnant et en revenant vers soi. En ce sens toute pensée est 

créatrice car elle génère des situations à partir de l’inconscient. Nous expérimentons ce que nous créons.

A ce niveau, les pensées de basse fréquence (nous dirons négatives) sont stockées dans le corps émotionnel alors que les 

pensées positives alimentent le corps causal. Toute colère crée par exemple un déséquilibre élevé en alourdissant le corps 

émotionnel.

Des mémoires plus anciennes (d’autres vies) sont également stockées au niveau des corps inférieurs comme le corps 

éthérique lorsque elles résultent de douleurs physiques ou de blessures. Les émotions de vies antérieures agissent 

également. Nous avons généralement une blessure principale à guérir dans cette incarnation et bien souvent plusieurs. 

Ces blessures sont issues de cette vie mais aussi des précédentes. Leur ancrage est si puissant qu’elles génèrent nos 

propres masques de protection agissant jusqu’à modeler notre corps physique (lire les cinq blessures de l’âme de Lise 

Bourbeau). Il n’est pas facile de conscientiser nos propres blessures sans l’existence de miroirs nous renvoyant la 

plupart du temps les caractéristiques des masques que nous nous sommes fabriqués (fuyant, dépendant, masochiste, 

contrôlant et rigide).

 

Le rôle du miroir dans l’évolution

Ce qu’on n'aime pas fait partie de nous, c’est une illusion du manque d’amour. Tout ce qui nous entoure est miroir de ce 

que nous sommes : parents, famille en général, conjoint, amis, groupes (exemple : souffrance de rejet) et même entités 

par fuite de l’amour. Ce miroir existe alors que les voiles nous séparent de notre moi christique. Se couper de l’autre 

(divorce, séparation) c’est bien souvent se couper de son miroir pour reporter le problème vers un nouveau miroir 

encore et encore. 

Vouloir changer l’autre c’est vouloir modifier le miroir et ne pas se voir soi-même. Regarder le miroir en conscience 

c’est comprendre ce que renvoie le miroir et voir ses propres émotions, ses propres blessures enfouies dans les couches 

de sa mémoire. Les miroirs reflètent notre propre ombre tout comme ils peuvent refléter notre propre lumière.

Irradier de la lumière c’est donc renvoyer aux autres de la lumière qui va transformer l’autre. Il est donc possible de 

transmuter les émotions négatives par la lumière.

Se connecter à sa lumière en comprenant le miroir c’est se connecter à la confiance, à l’éternel, à la béatitude, au bien-

être, à la plénitude, à la perfection, à l’harmonie et à l’abondance.

Ne pas voir le miroir c’est entretenir la colère, l’angoisse, les peurs, l’humiliation, les doutes, la jalousie, la rancune, la 

trahison, l’injustice, le rejet et l’abandon.

Réagir en miroir aux émotions reçus (colère avec jalousie, rancune avec trahison…) contribue a créé de nouvelles 

basses fréquences mais cette création est notre propre choix car il est possible de ne pas réagir ou de réagir par des 

fréquences élevées en transmutant les émotions négatives. Dans ce jeu de miroirs nous créons donc des émotions pour 

nous-mêmes et pas pour l’autre.

Notre attirance pour la polarité opposée (homme vers femme ou l’inverse) est une recherche de complémentarité. 

Quand nos corps émotionnels contiennent des émotions de basse fréquence, alors le partenaire est un miroir encore plus 

puissant. Ce partenaire nous montre l’écart qui existe entre le Père et la Mère. Son rôle est bien de nous transformer en 

profondeur pour rechercher l’équilibre.

Dans l’incarnation, nous vivons une polarité (homme ou femme) mais nous restons reliés à l’autre polarité qui fait partie 

de notre moi multidimensionnel androgyne. Cette autre polarité correspond à notre flamme jumelle. Ainsi ce que nous 

vivons agit également sur l’autre partie de nous-même incarnée ou non.

 

Le travail sur l’émotionnel

Quand nous sommes conscient des miroirs et de ses propres émotions, nous sommes en capacité d’accueillir tout ce qui est 

discordant et de le déposer dans le soleil de notre cœur afin de le transmuter. Etre témoin de ses émotions, c’est donc 

le début de la transformation pour commencer à agir en se centrant dans le cœur et en se connectant à la lumière. 

La partie émotionnelle de notre corps est temporelle alors que le plan causal est intemporel.


« La peur, l’anxiété, les attentes, les regrets, la culpabilité et la colère sont des dysfonctions de la conscience 

prise dans le temps. » nous dit Eckart Tolle.

Avec le temps, nous pouvons donc transmuter tout ce qui nous bloque pour passer dans une autre dimension de 

conscience. Ce travail autrefois difficile dans les basses vibrations de la 3D est devenu bien plus facile grâce aux énergies 

élevées que nous recevons en ce moment. Nos propres fréquences ont changé ce qui accélère encore plus le processus 

de transformation. 

Ce changement peut paraître difficile car il amène à se confronter à son ombre. L’ombre extérieure n’est là que pour 

observer sa propre ombre avant de la transmuter.

Accepter les expériences et les émotions et se pardonner soi-même font parties des étapes pour se libérer des basses 

fréquences accumulées dans notre corps émotionnel.

Se connecter à la lumière devient de plus en plus facile depuis ces dernières années et pour cela il est important de 

visualiser sa flamme, son cœur qui irradie en respirant en profondeur et en sentant la connexion avec son moi christique 

ou son âme. A partir de sa puissance intérieure nous pouvons irradier la lumière sur toutes les situations. Ainsi, dans les 

prochains mois et prochaines années, notre connexion avec notre moi supérieur va s’intensifier. Cela va de pair avec 

l’évolution vibratoire et la transition de tout notre système solaire.


« Ce sont nos tentatives de fuir la souffrance qui créent la souffrance ! L’éveil, c’est vivre la réalité de chaque 

instant telle qu’elle se présente sur notre chemin, sans ressentir le besoin d’y résister ou de vouloir la modifier. » 

Kiara Windrider dans le Feu du ciel. 

Nagual (octobre 2007)